La silencieuse en voyage

Meïkhâneh

De l’Asie centrale à l’Andalousie

Maria Laurent Chant, luth tovshuur, chœurs
Johanni Curtet Chant diphonique khöömii, chant de gorge, guitare, luth dombra, chœurs
Milad Pasta Percussions (zarb, daf, udu), chœurs

En coulisse :
Baptiste de Bailliencourt Création visuelle, animation, mapping et scénographie
Milad Pasta Création visuelle, scénographie
L’univers visuel est en partie inspiré des œuvres de la peintre mongole Munkhtsetseg Jalkhaajav
Jacky Jarry Création lumière, conception décor
Jézabel Coguyec Aide à l’écriture et à la mise en scène, regard extérieur
Agnès Vitour Décoratrice

Énigmatique et cinématographique, Meïkhâneh emmène au-delà des frontières, avec des compositions nourries d’imaginaire, d’improvisation, et de musiques d’Europe, de Mongolie et d’Iran. Le concert est accompagné d’une animation poétique projetée en mapping.

Les images s’inspirent des chansons, autour d’un personnage féminin aux longs cheveux, dont le corps devient des paysages et abrite des histoires : la steppe où galopent les chevaux, la tempête que traversent les oiseaux, la terre où poussent les graines, la montagne creusée par les mines, l’œuf qui abrite un cœur. La Silencieuse est une allégorie ouverte de la nature, de la musique, ou de l’imagination.

Dans ce voyage intérieur, le trio invite au cœur des idées de son dernier album : l’émerveillement devant la nature, ses paysages grandioses, ses minuscules détails, des aventures vécues ou rêvées. Un spectacle à l’image d’une forêt, calme et foisonnant, évident et mystérieux, où résonnent les chants de l’eau, du vent et de la terre.